Famille (Secteur)

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Historique

On situe généralement la naissance du mouvement communautaire Famille au Québec dans les années 1930. Mais la période de temps entre la naissance du siècle et la formation des premiers groupes de soutien aux familles est marquée par des changements importants dans la société. L’industrialisation et l’urbanisation ouvrent des portes de sortie au monde rural, mais aussi une visibilité plus importante de ses effets pervers, tels que l'insalubrité et la pauvreté. La Première Guerre mondiale qui se prolonge dans l’épidémie de grippe espagnole apporte aussi son lot d’éclopés, de femmes devenues chefs de famille et de perspectives économiques soudainement assombries.

La société québécoise porte aussi en elle une image d’homogénéité, du peuple français d’Amérique et bien sûr catholique.

Au Québec, la période couvrant le début du 20e siècle jusqu’aux années 60 est caractérisée par l’influence importante de l’Église catholique, en particulier dans la sphère familiale. À cette époque, l’Église s’oppose farouchement à toute intervention étatique dans la vie des familles et l’État québécois, inspiré par un certain libéralisme, opte pour une position non intrusive. C’est donc à la famille et à l’Église qu’incombe la responsabilité de répondre adéquatement à la maladie, à l’éducation des enfants et aux problèmes sociaux. Toutefois, les conditions d’extrême pauvreté engendrées par l’industrialisation et l’urbanisation, la Première Guerre mondiale et la crise économique des années 1930 forcent les acteurs sociaux à revoir leurs rôles. Ce rééquilibrage ne se fait pas sans heurt.[1]

On voit même apparaître une « connivence entre l’État, l’église et le patronat en vue de contrer la résistance ouvrière »[2] qui laisse peu de place à une critique forte et organisée de la société québécoise.

C’est dans ce contexte qu’apparaissent les premières organisations à caractère familial qui « ont comme objectif l’éducation des parents. L’institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal fonde alors l’École d’éducation familiale et sociale, on assiste aussi à la naissance de l’École des parents du Québec. »[3] Ces organisations ont pour but de « rendre les parents plus conscients de leurs responsabilités (et) les aider à chercher la solution aux problèmes directement ou indirectement rattachée à leur tâche ».[4] Mais bien souvent, elles le font en propageant la même image traditionnelle véhiculée par l’Église comprenant « la préséance de l’autorité paternelle, la présence maternelle au foyer et la solidarité familiale ».[1]

Mais la société poursuit son évolution. Avec la Seconde Guerre mondiale, l’État étend son action sur un ensemble de domaines qui, bien souvent, empiète sur celui des provinces.[2] En 1944, Ottawa instaure un premier programme universel d’allocations familiales. Ce programme était réclamé par le mouvement familial pancanadien et est perçu comme la première réussite de ce mouvement familial[1]. Cela ne se fera pas sans susciter du mécontentement du côté ecclésiastique qui y voit une remise en cause de l’autorité paternelle en versant cette allocation aux mères. La polémique est vive, mais une intervention de Thérèse Casgrain permettra de verser aux mères québécoises cette allocation.[4]

D’autres organismes sont apparus au cours de ces années : le Service de préparation au mariage et l’Entraide familiale ouvrière initiée par la Jeunesse ouvrière catholique canadienne. Fondée en 1939, l’École des Parents vit, au milieu des années 50, un malaise. À l’automne 1956, l’École des parents de Longueuil, au sein de laquelle milite Simone Monet-Chartrand, se transforme en une Union des familles de Longueuil. C’est le premier de la transformation des Écoles de Parents qui, en 1958, deviennent la Fédération des Unions de Familles (FUF). La Fédération vise « d’abord à faire connaitre et à défendre les droits de la famille ainsi qu’à représenter les familles auprès des organismes privés et publics. Laïque, elle s’engage cependant à agir partout et toujours en s’inspirant de la doctrine catholique. »[4] La FUF est plus connue aujourd’hui sous le nom de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille (FQOCF), appellation qu’elle prendra en 2002.

Dès sa fondation, la FUF se présente comme un prolongement historique des différents mouvements qui l’ont précédée. Elle se donne comme objectif de regrouper les forces familiales et de politiques familiales dans un esprit démocratique en offrant des services aux parents, mais en se donnant également des objectifs de représentation. Le premier grand maillon du mouvement communautaire famille au Québec est né.

La création de la FUF s’inscrit dans une période importante du Québec. La province tourne le dos à l’ère duplessiste et s’achemine vers la Révolution tranquille. Bien que ce terme se veuille une marque unique de la société québécoise, le terme « quiet revolution » du Québec faisait écho à toute une série de tentatives de relèvement national de par le monde. Les années 60 ont, en effet, correspondu un peu partout à une période de profonde remise en cause des anciennes manières de faire dans les sphères politiques, économiques et culturelles.[5]

Avec les années 60, plus que jamais, les changements sociaux et les changements familiaux vont évoluer de façon très étroite. Plusieurs mutations dans notre société sont mues par des forces sociales plus proches de la sphère privée. La sociologue Renée B.-Dandurand rappelle que « la fin des années soixante voit l’émergence de mouvements de jeunes (contre-culture, contestation étudiante) et surtout du mouvement des femmes, qui a joué un rôle tout à fait majeur en portant à l’attention des acteurs de la sphère publique les revendications des femmes et des enfants dans les familles, ainsi qu’en défendant leurs intérêts. »[6]

Longévité accrue, révolution contraceptive, baisse de fécondité, augmentation de la participation des femmes aux marchés du travail, autant de changements qui ont des conséquences sur la vie familiale et qui imposent aux organismes familiaux d’offrir à la fois plus de services et de revendiquer le maintien ou la création de nouveaux programmes auprès des instances. En décembre 1970, 13 organismes (dont la FUF) proposent la mise en place d’une politique familiale dans un mémoire adressé au premier ministre Robert Bourassa.[7]

Le front commun de ces 13 organismes familiaux va préfigurer la formation de l’OFAQ (Organismes familiaux associés du Québec) en 1972 qui deviendra la COFAQ (Confédération des organismes familiaux du Québec) en 1984. Bien que l’OFAQ ne rallie pas l’ensemble des groupes signataires du mémoire, la revendication d’une politique familiale globale pour le Québec restera une préoccupation importante de ce regroupement. En 1980, l’OFAQ publie, à la suite d’une consultation auprès de ses membres le Manifeste pour une politique familiale et Pour la défense de la nouvelle famille au Québec.[8]

L’appellation "nouvelle famille" réfère à la diversification des familles. Dans le manifeste, l’on explique que la famille, « c’est donc autant une famille monoparentale, biparentale, multiparentale, qu’une famille d’accueil ou une famille adoptive, peu importe le nombre d’enfants. »[8] Cette diversification des familles sera plus marquée en ce qui concerne les familles monoparentales qui, dès 1974, ressentent le besoin de se réunir dans une fédération qui portera le nom de Carrefour des familles monoparentales du Québec. Créé en collaboration avec la FUF, ce sera le tout premier regroupement d’associations de familles monoparentales du Québec qui, en 1995, deviendra la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. (FAFMRQ).[9]

La revendication d’une politique familiale globale se poursuit au cours des années. Au début de la décennie 80, Jacques Lizée entreprend de réunir tous les groupes intéressés par la politique familiale pour assurer le déroulement d’une consultation et la mise au point de cette politique familiale qui satisferait les divers groupes « qui ne veulent pas laisser à l’état seul la tâche de régler le sort des familles ».[7] C’est que le gouvernement du Parti Québécois se prépare à rendre public un Livre vert qui sera déposé en 1984 et qui donnera lieu à un Comité de consultation sur la politique familiale en 1985.

Entre-temps, les organismes familiaux intéressés par cette politique familiale se sont regroupés au sein du RIOPFQ (Regroupement inter-organisme pour une politique familiale) dont la création précède de peu le dépôt du Livre vert. Ce regroupement inclut des organismes familiaux, mais aussi des groupes intéressés par la politique familiale (groupes féministes, association ayant des intérêts famille, et des organismes publics et parapublics).[10]

Finalement en 1986, malgré le changement de gouvernement, le projet de politique familiale se poursuit. Le comité de consultation sur la politique familiale publie la seconde partie de son rapport qui sera suivie d’une nouvelle consultation. « En 1987, le Québec instaure une politique familiale explicite ».[1] C’est l’aboutissement d’une démarche entreprise par les organismes communautaires Famille et leurs alliés.

« Si l’histoire complexe de ce mouvement pour une politique familiale s’inscrit en partie dans la trame de l’histoire politique du Québec et dans celle des mouvements nés de l’action catholique, elle renvoie d’abord à l’histoire de chacun des groupes et individus d’allégeances idéologiques très diverses qui se sont mobilisés autour des intérêts familiaux. Entre plusieurs autres, retenons la Fédération des unions de familles [FUF, 1958] qui formula le projet de revendiquer une politique familiale dès sa création, la Confédération des organismes familiaux du Québec [OFAQ/COFAQ, 1971], la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec [FAFMRQ, 1974] et le Regroupement inter-organisme pour une politique familiale au Québec [RIOPFQ, 1983] issu d’une coalition de ces groupes élargie à d’autres acteurs ».[11]

Cette victoire réelle est cependant atténuée par un contexte socioéconomique difficile issu de la crise économique de 1982. Précarité accrue de l’emploi, augmentation de chômeurs et d’assistés sociaux amènent les gouvernements, dont ceux du Québec et du Canada, à proposer un régime minceur pour atténuer leurs déficits. Les gouvernements appliquent ces coupes dans les programmes et services étatiques, en particulier dans la santé, les services sociaux et l’éducation. En ce qui concerne le soutien aux familles : les gouvernements fédéral et provincial adoptent toutefois des voies divergentes. Alors que les mesures canadiennes ciblent de plus en plus les familles à faible revenu, la politique familiale québécoise conserve, pour un certain temps, son caractère universel. Un accent est également mis sur la petite enfance et la prévention. Au cours de cette période, les groupes préoccupés par le mieux-être des familles poursuivent leurs revendications en faveur de mesures mieux adaptées, en particulier en matière de conciliation famille-travail.[1]

La politique familiale, loin de s’achever par ces premiers résultats, se continuera en particulier par le dévoilement d’un Livre blanc sur la politique familiale intitulé « Les enfants au cœur de nos choix » par Pauline Marois. De ce livre blanc sera issue la création du réseau des centres de la petite enfance [CPE] ainsi que la création du ministère de la Famille. Au cours de la décennie 90, la voix des haltes-garderies communautaires se fera également entendre afin que le gouvernement reconnaisse la spécificité de ce service qui se différencie des services de garde parce que leur mission est « non pas la garde d’enfants, mais le soutien à la famille ».[12] C’est en mars 2006 qu’une mesure financière non récurrente de 3 millions sera enfin accordée pour les haltes-garderies communautaires, mesure qui sera rendue permanente lors du budget de 2007.

Toutefois, dans le portrait global des organismes communautaires Famille nationaux se joint, à la fin des années 90, le grand oublié des politiques familiales : les pères. On peut affirmer sans détour que « dans l’après-guerre, le rôle de pourvoyeur, la vie dans l’espace public et le pouvoir demeurent de puissantes références masculines peu compatibles à première vue avec l’idéal paternel proposé par le mouvement familial qui mise sur le développement d’aptitudes d’une tout autre nature : présence au foyer, participation aux soins des enfants et aux tâches domestiques, éducation fondée sur la raison, exercice modéré de l’autorité, engagement affectif. »[13]

Mais ce modèle se rompt avec la participation des femmes au marché du travail, l’éclatement des familles et le refus de la jeunesse de se plier à ces modèles jugés anciens et périmés. Au cours des ans s’affirme une nouvelle volonté des pères de se réapproprier leur rôle auprès de leurs enfants et au sein de leur couple. Pour faire face aux problèmes vécus par les pères, plusieurs intervenants ressentent le besoin de se donner des outils et de se regrouper afin d’offrir de meilleurs services auprès de cette clientèle. En 1997 verra le jour le Regroupement pour la valorisation de la paternité (RVP) qui se donne pour objectif de valoriser le rôle paternel auprès des acteurs qui soutiennent les familles québécoises (milieux communautaire, institutionnel, gouvernemental et universitaire). En 2011, le RVP sera reconnu comme organisme communautaire Famille national par le ministère de la Famille.

L’histoire du mouvement communautaire autonome serait incomplète sans une note sur le financement en particulier du soutien de l’État. Dès 1968, la FUF discutait de cette question dans un mémoire.. La COFAQ faisait de même en janvier 1972. Les tiraillements entre le désir d’autonomie et le besoin de financement stable s’expriment tôt et les discussions se dérouleront tout au long des années. C’est à travers le secteur famille du Comité aviseur [qui deviendra le RQ-ACA, Réseau québécois de l’action communautaire autonome] que les regroupements famille travailleront, dans la deuxième moitié des années 90, à faire reconnaître l’action communautaire et à obtenir un financement de base. Jusqu’aux transferts en 2003-2004 et en 2004-2005, les organismes communautaires Famille [OCF] étaient pour la plupart rattachés au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Après l’adoption, en 2001, de la Politique gouvernementale – L’action communautaire : une contribution essentielle à l’exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec, les organismes famille seront rattachés au ministère de la Famille, soit leur milieu naturel.[14]

Aujourd’hui, 270 organismes communautaires Famille sont reconnus et subventionnés par le ministère de la Famille et sont représentés par les principaux regroupements nationaux telsque la FQOCF, la FAFMRQ et la COFAQ. D'un autre côté, plus de 250 organismes offrent un service de halte-garderie dont la plupart sont affiliés à l'AHGCQ. Pour sa part le RVP regroupe maintenant plus de 200 organismes ou individus. Ces différents dénombrements se superposent bien souvent et constituent un maillage important pour offrir aux familles du Québec un réseau important de soutien et de représentation des familles auprès des décideurs. Par-dessus tout, ces regroupements se rassemblent autour d'un projet commun, soit celui de tracer un portrait dynamique et résolument tourné vers le futur des familles du Québec.

Principales réalisation/évènements marquants

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Membres, instances ou structures et représentation

Jusqu’aux transferts en 2003-2004 et en 2004-2005, les organismes communautaires Famille (OCF) étaient pour la plupart rattachés au Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Depuis, ils sont principalement rattachés au ministère de la Famille (MF). En 2013-2014, le MF reconnaissait et subventionnait 283 OCF dont neuf ont un statut d’organisme national.

Ces organismes nationaux sont :

Parmi ces groupes nationaux, quatre participent à une Table des partenaires où des représentants du ministère et de ces organismes se réunissent régulièrement pour discuter des questions relatives aux OCF. Ces trois organismes sont, la FQOCF, la COFAQ, l’AHGCQ et la Fédération des associations des familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ).

Principales sources de financement

Le ministère de la Famille finance les OCF principalement à la mission globale. Selon les chiffres compilés par le RQ-ACA, en 2013-2014, le MF a subventionné à hauteur de 24 475 599 $, 283 OCF. De ce montant, 79,2 % étaient des montants attribués au financement à la mission, 15,6 % des ententes de services et 5,2 % des projets ponctuels. La moyenne du financement par organisme est de 68 526 $.[15]

Les subventions du MF ne représentent qu’une portion des argents que reçoivent les OCF. Tous les organismes sont à la recherche de sources de financement supplémentaires pour compléter leur offre de service. En 2014, la COFAQ, dans un mémoire adressé au gouvernement, a recensé les sources de financement d’un certain nombre d’OCF, à partir des données de leur rapport annuel. On peut constater que les subventions du MF ne représentent que 30 % des argents nécessaire au fonctionnement des OCF. Les résultats sont visibles dans le tableau suivant.

Source de revenu des organsimes communautaires familles
Source de revenu des organismes communautaires Famille.

Voir aussi

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Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 Institut national de la recherche scientifique, Urbanisation, culture et société, Agir sur les politiques familiales : la recherche, un outil indispensable : fiches synthèses de transfert de connaissances, Montréal, 2005 , p 77
  2. 2,0 et 2,1 J.A. Dickinson et B. Young, Brève histoire socio-économique du Québec, Montréal, Septentrion, 4e éd, 2009, p. 252.
  3. COFAQ, "Les 30 ans de la COFAQ" Info-Cofaq, avril 2002, p. 18.
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 Marie-Paule Malouin, Le mouvement familial au Québec, les débuts : 1937-1965, Boréal, 1998, p. 33.
  5. Ce terme était souvent utilisé pour décrire d’autres mouvements nationaux hors du Québec. Voir : http://vigile.quebec/D-ou-vient-l-expression-Revolution.
  6. Renée B.-Dandurand, "La famille n’est pas une île" dans Le Québec en jeu. Comprendre les grands défis, (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://classiques.uqac.ca/contemporains/b_dandurand_renee/famille_une_ile/famille_une_ile.html.
  7. 7,0 et 7,1 D. Lemieux et M. Comeau, Le mouvement familial au Québec, 1960-1990, PUQ, 2002.
  8. 8,0 et 8,1 COFAQ, Pour la défense de la nouvelle famille au Québec: manifeste de l'OFAQ pour une politique familiale au Québec, (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://www.cofaq.qc.ca/images/stories/pdf/memoires/Manifeste_dfense_nouvelle_famille_1980.pdf.
  9. FAFMRQ, Qui sommes-nous, (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://www.fafmrq.org/qui-sommes-nous.
  10. Pour consulter la liste : voir : Le mouvement familial au Québec, 1960-1990, op. cit; p. 103
  11. D. Lemieux, "La revendication d’une politique familiale : un mouvement québécois forgé dans le creuset de la Révolution tranquille, 1960-1990", dans Enfances, Familles, Générations, Numéro 15, automne 2011, p. 23-44. (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://www.erudit.org/revue/efg/2011/v/n15/1008144ar.pdf
  12. Voir : Association des haltes-garderies communautaires du Québec, Historique, (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://ahgcq.org/site-public/page-d-exemple/historique/.
  13. Vincent Duhaime,""Les pères ont ici leur devoir" : le discours du mouvement familial québécois et la construction de la paternité dans l’après-guerre, 1945-1960", Revue d'histoire de l'Amérique française; Vol. 57, no 4, printemps 2004, p. 545. (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] https://www.erudit.org/revue/haf/2004/v57/n4/009641ar.pdf
  14. Eliana Sotomayor et Madelaine Lacombe, Le comité aviseur de l'action communautaire autonome: dix ans de lutte pour la reconnaissance, (Consulté le 16 mai 2016) [En ligne] http://www.rq-aca.org/wp-content/uploads/DixAnsLuttesPourLaReconnaissance1.pdf
  15. RQ-ACA [Évolution des modes de soutien financier du gouvernement québécois à l'égard de l'action communautaire 2001-2002 à 2013-2014. http://www.rq-aca.org/wp-content/uploads/modes_evol_ministeres2001-2014.pdf]